4 procédures judiciaires distinctes et toujours en cours qui visent Rachida Dati :

  1. Une enquête préliminaire ouverte le 16 septembre 2025 par le parquet de Paris, et confiée à la brigade financière et anticorruption (BFAC), pour délit d’omission de déclaration de patrimoine à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), dans le cadre de l’affaire des bijoux.
  2. Un procès en correctionnelle à venir entre le 16 et 28 septembre au Tribunal de Paris. Rachida Dati y sera jugée pour les délits de recel d’abus de pouvoir et d’abus de confiance, corruption et trafic d’influence passifs.
  3. Une information judiciaire ouverte le 14 octobre 2025 par le Parquet national financier pour corruption active et passive, trafic d’influence, détournement de fonds, et recel et blanchiment de ces délits en lien avec l’exercice du mandat de parlementaire européenne, dans le cadre de l’affaire des activités professionnelles annexes (hors Renault-Nissan) au mandat d’eurodéputée de Rachida Dati.
  4. Rachida Dati est condamnée le 3 juillet 2025 à 2000 euros d’amendes pour procédure abusive par le tribunal judiciaire de Paris, après un procès en diffamation qu’elle avait intenté contre l’ex-ministre socialiste Aurélie Filippetti qui avait évoqué ses liens avec l’Azerbaïdjan. Rachida Dati a annoncé faire appel de ce jugement qui n’est donc pas définitif.

3 perquisitions ont eu lieu depuis 2019 à la mairie du 7ème arrondissement et au domicile du Rachida Dati :

  1. Le 23 octobre 2019 : perquisitions dans le cadre de l’affaire Renault-Nissan
  2. Le 27 juin 2023 : perquisitions dans le cadre de l’affaire Tayeb Benabderrahmane
  3. Le 18 décembre 2025 : perquisitions dans le cadre de l’affaire des autres activités professionnelles annexes de son mandat d’eurodéputée (Qatar, Orange, GDF-Suez, Azerbaïdjan) 

3,1 millions d’euros de revenus annexes qui pourraient constituer des pots de vins :

11 procédures baillons au moins initiées par Rachida Dati depuis 2008 contre des médias ou citoyens qui ont évoqué publiquement ses affaires (dont une procédure initiée contre ce site le jour de son lancement)

420 000 euros de bijoux potentiellement non déclarés